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Raid sur Sandwich, 15 janvier 1460

Raid sur Sandwich, 15 janvier 1460


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Raid sur Sandwich, 15 janvier 1460

Le raid sur Sandwich du 15 janvier 1460 a vu une force Yorkiste basée à Calais attaquer Sandwich, capturant à la fois une flotte lancastrienne en construction dans le port et le commandant de la garnison (Guerres des Roses).

En 1459, les Yorkistes avaient subi une défaite humiliante à Ludford Bridge (12-13 octobre 1459). Les dirigeants yorkistes s'étaient enfuis en exil, avec les comtes Neville de Salisbury et Warwick et Edward, comte de March, tous s'enfuyant à Calais (où Warwick était capitaine). Les Lancastre firent une série d'efforts pour reprendre Calais. Henry Beaufort, duc de Somerset (fils du duc de Somerset tué à la première bataille de Saint-Albans) traversa la Manche et s'empara du fort périphérique de Guinnes, mais ne put progresser davantage. Du côté Kentish du canal, les travaux ont commencé sur la construction d'une flotte lancastrienne à Sandwich, et Richard Woodville, Earl Rivers, a été placé à la tête de la défense de la ville.

Richard Neville, comte de Warwick, s'était déjà forgé une réputation militaire impressionnante et ses premiers exploits dans la Manche lui ont permis d'être populaire dans le Kent. Il reçut ainsi des renseignements sur les plans des Lancastre et décida à la fin de 1459 d'envoyer une force pour capturer leur flotte.

La force de raid Yorkist était commandée par John Dinham, Lord Dinham, le partisan Yorkiste qui avait aidé Warwick, Salisbury et March à s'échapper de Ludford Bridge. Selon les Paston Letters, il avait une force de 800 hommes.

Le raid Yorkist a frappé Sandwich tôt le 15 janvier 1460, Rivers a été surpris dans son lit. Lui, son fils Anthony et sa femme Jacquetta de Luxembourg ont tous été capturés et emmenés à Calais. La flotte de Lancastre a été détruite avant de pouvoir être utilisée. Jacquetta a été rapidement libérée. Earl Rivers a été publiquement attaqué par Warwick et March comme étant un écuyer survolté, inapte à s'appeler un seigneur. Malgré ce traitement brutal, il fut également bientôt libéré, car il combattait du côté lancastrien à Towton en 1461. Assez ironiquement, quatre ans plus tard, le jeune comte de March, alors Édouard IV, épousa Jacquetta et la fille de Rivers, Elizabeth Woodville, une décision qui a contribué à la rupture ultérieure entre Edward et Warwick.

Ce raid sur Sandwich fut suivi d'une attaque plus sérieuse en juin 1460. Cette fois, Dinham, William Neville Lord Fauconberg et John Wenlock y participèrent et le port fut capturé. Le 26 juin, Warwick et March traversèrent le canal vers Sandwich au début de l'invasion qui se termina par la capture d'Henri VI à la bataille de Northampton (10 juillet 1460).

Livres sur le Moyen Âge - Index des sujets : La guerre des roses


Ecosse inconnue

1450 : Jacques II démontre son pouvoir en exécutant deux membres de la famille Livingston.

7 janvier 1451 : L'université de Glasgow est fondée.

22 février 1452 : Jacques II invite le dangereusement puissant 8e comte de Douglas au château de Stirling sous un sauf-conduit, où il le poignarde et jette son corps par une fenêtre. Les partisans du comte ont par la suite mis à sac la ville de Stirling.

1455 : Jacques II achève de soumettre la famille Black Douglas en prenant leurs terres et leurs châteaux dans le sud-ouest de l'Écosse.

1457 : Dans un effort pour s'assurer que la population pratique les compétences militaires, et le tir à l'arc en particulier, Jacques II décrète que « le ballon de fute et le golfe soient totalement réprimandés ». Il est largement ignoré.

6 mars 1457 : le roi Jacques II décrète qu'il doit y avoir une pratique régulière du tir à l'arc et que « le football et le golf doivent être totalement réprimandés et non utilisés ».

3 août 1460 : Jacques II est tué lors de son siège du château de Roxburgh lorsqu'une pièce d'artillerie explose. Une semaine plus tard, son fils de 9 ans, James, est couronné Jacques III d'Écosse.

10 août 1460 : couronnement à l'abbaye de Kelso du roi Jacques III.

1461 : En échange d'une promesse de soutien de la mère de Jacques III contre la maison d'York, Henri VI de Lancaster rend Berwick-upon-Tweed à l'Écosse et offre Carlisle.

13 février 1462 : Le traité de Westminster-Ardtornish est signé entre le roi Édouard IV et John MacDonald II, seigneur des îles. Cela divise efficacement le nord de l'Écosse et les îles si l'Angleterre conquérait l'Écosse.

1464 : L'évêque Kennedy de St Andrews, agissant pour le roi après la mort de sa mère, signe une trêve avec les Anglais.

Juillet 1466 : La famille Boyd kidnappe James III, aujourd'hui âgé de 14 ans, et utilise son influence pour renforcer son propre pouvoir, notamment en se mariant avec la sœur du roi.

8 septembre 1468 : Les îles Shetland sont hypothéquées à l'Écosse pour 8 000 florins dans le cadre de l'accord de mariage entre le futur Jacques III et la princesse Margrethe de Danemark.

10 juillet 1469 : Jacques III, aujourd'hui âgé de 18 ans, épouse Margret de Danemark, 13 ans, princesse de Norvège et du Danemark et assume ses pleins pouvoirs sur l'Écosse. Une partie de sa dot est hypothéquée contre les Orcades et les Shetland.

Novembre 1469 : le Parlement confirme les accusations de trahison contre la famille Boyd pour l'enlèvement de Jacques III en 1466. Le chef de la famille, Sir Alexander Boyd, est exécuté et les terres et propriétés familiales sont saisies.

20 février 1472 : Les Shetland et les Orcades font officiellement partie de l'Écosse en vertu d'une loi du Parlement, fixant ainsi l'étendue nord du royaume.

17 mars 1473 : Naissance au château de Stirling du roi Jacques IV d'Écosse.

Octobre 1474 : Le mariage est arrangé entre James III, le fils d'un an, James, et Lady Cecilia, la fille de trois ans d'Edward IV.

1479 : Jacques III est préoccupé par les troubles parmi les nobles écossais qui veulent le remplacer, et arrête et emprisonne ses frères Alexander et John. John meurt par la suite dans des circonstances suspectes, mais Alexandre s'échappe via la France vers l'Angleterre.

Novembre 1479 : Le mariage arrangé entre la sœur cadette de James III Margaret et le beau-frère d'Edouard IV s'effondre lorsqu'il apparaît qu'elle est enceinte de quelqu'un d'autre. Une période de paix entre l'Angleterre et l'Écosse touche à sa fin.

1482 : Les Anglais, au nom d'Alexandre, frère exilé de Jacques III, envahissent le sud de l'Écosse. À Lauder, les nobles écossais tuent de nombreux conseillers du roi Jacques III et arrêtent le roi, le renvoyant en captivité au château d'Édimbourg. Les Anglais prennent Edimbourg, mais se retirent ensuite, gardant à la fois Berwick-upon-Tweed et le château de Berwick, qui restera désormais anglais. Jacques III est libéré après une apparente réconciliation avec son frère Alexandre, duc d'Albany. Ce n'est que temporaire : un nouveau complot le voit partir pour la France en 1484.

11 juin 1488 : Jacques III cherche à capturer son fils aîné, Jacques, duc de Rothesay, qui à 15 ans devient un foyer de dissidence dans le royaume. Après la bataille de Sauchieburn entre leurs partisans près de Stirling, sur le site de la précédente bataille de Bannockburn, James III blessé est assassiné par des inconnus.

24 juin 1488 : couronnement à l'âge de 15 ans du roi Jacques IV, sans doute le premier monarque effectif de la maison des Stewart.

1489 : Une grave rébellion des partisans de Jacques III est suivie d'une réconciliation avec Jacques IV au Parlement de 1490.

28 novembre 1489 : Naissance de Marguerite Tudor, sœur d'Henri VIII d'Angleterre qui deviendra l'épouse de Jacques IV d'Écosse.

28 juin 1491 : Naissance d'Henri Tudor, qui, en tant que roi Henri VIII d'Angleterre, eut un impact considérable sur l'Écosse.

1492 : l'aveugle Harry meurt. Il est le ménestrel dont les vers ont préservé l'histoire de William Wallace et qui ont contribué à façonner la vision écossaise des Anglais pour le reste du millénaire.

1493 : John MacDonald II Lord of the Isles est jugé par Jacques IV et la seigneurie est prise en charge par le roi : mettant fin à une dynastie qui a effectivement régné sur une grande partie de l'ouest de l'Écosse et des îles pendant près de 350 ans.

1494 : La première référence écrite apparaît à l'art de la distillation du whisky en Ecosse.


Contenu

Le roi Henri VI d'Angleterre, de la maison de Lancastre, était un monarque faible, incapable de contrôler les nobles querelleurs qui composaient son Conseil, et également sujet à des périodes de folie. À la fin des années 1440, il y eut une querelle entre deux des nobles les plus puissants et les plus influents, Richard, duc d'York et Edmund Beaufort, duc de Somerset. York soutenait que Somerset avait mal géré la guerre de Cent Ans contre la France par trahison ou intérêt personnel, et qu'il avait lui-même été injustement exclu du conseil du roi. Il soutenait également ceux qui se plaignaient de l'anarchie résultant du faible contrôle royal et des abus d'autorité des plus proches conseillers du roi. Le roi sombre dans la folie en 1453 avec la perte définitive des terres anglaises en France. York a gouverné le pays en tant que Protecteur pendant environ un an, mais a renoncé à ses fonctions lorsque Henry a récupéré et a restauré Somerset en faveur royale.

En 1455, York et ses principaux partisans, les Neville (le beau-frère de York, le comte de Salisbury et le fils de Salisbury, le comte de Warwick, plus tard connu sous le nom de « Kingmaker »), se rebellent. Somerset et plusieurs autres partisans du roi ont été tués lors de la première bataille de St Albans. Après la bataille, York a réaffirmé sa loyauté envers le roi et a été renommé Protecteur. Cependant, il avait gagné l'hostilité implacable de la reine d'Henri, Marguerite d'Anjou, qui soupçonnait York de vouloir supplanter le fils nouveau-né d'Henri, Édouard de Westminster, comme héritier du trône. Les successeurs des nobles tués à Saint Albans sont restés dans une querelle mortelle avec York et les Neville, qui ont également provoqué la résistance de beaucoup qui en voulaient à leur richesse et à leur présomption pour les fonctions de l'État.

En 1459, la guerre ouverte éclate à nouveau. York et les Neville concentrent leurs armées à Ludlow dans les Marches galloises, mais sont largement dépassés en nombre par une armée lancastrienne théoriquement commandée par le roi Henri lui-même. Lors de la bataille de Ludford Bridge, une partie de l'armée Yorkiste démoralisée fait défection. York, ses deux fils aînés et les Neville ont immédiatement déserté leurs forces et se sont enfuis. Le lendemain, l'armée Yorkiste sans chef se rendit au roi. L'armée de Lancastre a procédé au pillage de Ludlow, qui a été « volé jusqu'aux murs nus ». Les troupes ivres de Lancastre ont également commis des outrages contre les femmes et d'autres citoyens. [1]

En novembre, un « Parlement des diables » a été convoqué à Coventry dans les Midlands. Tous les participants (y compris environ la moitié de la pairie) devaient prêter serment spécial au roi, à la reine et à Édouard de Westminster. [2] Le Parlement a procédé à décréter des pénalités sévères contre York et ses partisans, dont tous ont été atteints. La propagande sauvage qui accompagnait ces actes provoqua une inquiétude généralisée parmi certains des nobles, et des villes et des villages qui auparavant n'avaient pas été engagés et craignaient maintenant les représailles de Lancastre.

York et son deuxième fils Edmund de Rutland avaient entre-temps navigué vers l'Irlande. Les Neville et le fils aîné de York, Edward of March, avaient à l'origine l'intention de s'y rendre séparément, mais ont été contraints par des vents contraires à Devonshire. Un partisan, Sir John Dynham, les a informés que le 2e duc de Somerset, que le roi avait nommé pour reprendre le Pale de Calais à Warwick, n'avait pas encore mis les voiles. Il se procura un navire qui ralentit les Neville et March pour devancer Somerset de quelques heures seulement. [3] Les efforts Lancastrian de réimposer leur autorité sur l'Irlande étaient inefficaces. Somerset a débarqué près de Calais et a capturé un château à Guisnes à proximité, mais n'a pas pu capturer Calais lui-même. [4]

Avec difficulté, les Lancastriens rassemblaient une armée et une flotte à Sandwich, sous Earl Rivers, pour renforcer Somerset. Le 15 janvier 1460, Dynham et Sir John Wenlock les surprirent et capturèrent Rivers, sa femme et son fils, 300 de ses soldats et plusieurs navires. [5] Les captifs ont été ramenés à Calais.

En mars, Warwick s'embarqua pour l'Irlande pour se concerter avec le duc d'York. Les Lancastre avaient levé une autre flotte à Sandwich, cette fois sous le duc d'Exeter, initialement pour renforcer Somerset ou pour le sauver de Calais. Exeter tenta d'intercepter Warwick au large des Cornouailles lors de son voyage de retour, mais ses équipages étaient mal payés et ravitaillés, et refusèrent d'engager les navires de Warwick. [6]

Les Yorkistes se préparent à envahir le Kent. Ils ont précédé leur invasion d'une offensive de propagande, protestant contre l'anarchie, l'abus d'autorité par certains des officiers Lancastre et l'injustice des vainqueurs de l'année précédente. Comme toujours, les Yorkistes ont maintenu qu'ils étaient fidèles au roi et cherchaient à le libérer de ses « mauvais conseillers ». Cependant, ils ont également allégué qu'Edouard de Westminster était un changeling ou un bâtard. [7] Ils ont inspiré un large soutien dans le Kent, où il y avait eu des soulèvements populaires précédents (la rébellion de Jack Cade) et à Londres, où les marchands étaient en colère contre la perte du commerce. Les exportations de laine et de draps et les importations de vin représentaient un tiers de leur valeur avant 1459, [8] en partie à cause des tentatives royales d'empêcher les Yorkistes de Calais de recevoir un soutien et des revenus.

Au début de juin 1460, les Yorkistes de Calais dirigés par Lord Fauconberg, le frère cadet de Salisbury, reprirent Sandwich. Cette fois, ils ont établi un point d'ancrage permanent. Le 26 juin, Warwick, Salisbury et March débarquent à Sandwich et marchent sur Cantorbéry. Il n'y avait pas d'opposition. La flotte lancastrienne s'était à nouveau mutinée et, face à la possibilité d'une invasion à la fois de Calais et d'Irlande, le roi et son armée restèrent dans les Midlands, en position centrale autour de Coventry. Même le duc de Buckingham, qui occupait les postes de directeur des cinq ports (qui comprenait Sandwich) et de gendarme du château de Douvres, était absent de la région. [9] (En tant que conseiller militaire en chef du roi, il faisait également partie de l'armée royale près de Coventry.)

Les Yorkistes avancèrent via Dartford et Rochester vers Londres, rassemblant continuellement de nouvelles recrues. [10] Ils étaient accompagnés de Cantorbéry par l'archevêque de Cantorbéry et par Francesco Coppini, un légat pontifical qui a pris le parti Yorkiste et a donné un poids supplémentaire à leurs appels populaires. [11] Ils ont également gagné le soutien de certains nobles dont les terres étaient à proximité, y compris le vicomte Bourchier (un autre des beaux-frères du duc d'York) et le duc de Norfolk. [12] Les échevins et le Conseil Commun de la ville leur ont d'abord refusé la permission d'entrer dans la ville, mais ont été persuadés de revenir sur leur décision par les marchands, dont beaucoup étaient de fermes partisans de Warwick. (En tant que capitaine de Calais de 1455 à 1459, Warwick avait mené ses navires dans des attaques de pirates contre les navires de la Ligue espagnole et hanséatique, en partie pour gagner du butin pour payer sa garnison mal payée, mais ravir les marchands en éliminant leurs rivaux pour le commerce.) [ 13]

Alors que les Yorkistes approchaient de Londres, les nobles lancastriens de la ville (qui comprenaient les seigneurs Hungerford, Lovell et de Vestri et le comte de Kendal) et leurs familles et l'épouse du duc d'Exeter se sont tous réfugiés dans la tour de Londres. Le duc d'Exeter était l'agent de la tour, mais il occupait plusieurs autres fonctions et était absent, et la tour était en fait détenue par Lord Scales. Le 2 juillet, après que les seigneurs yorkistes eurent donné l'assurance du comportement de leurs troupes, les portes de la ville leur furent ouvertes. Alors qu'ils traversaient le pont de Londres, des foules se sont précipitées et deux hommes ont été piétinés à mort. Les soldats yorkistes ont été temporairement cantonnés à Smithfield.

Lord Scales était un partisan dévoué de la Maison de Lancaster, ainsi qu'un vétéran de la guerre de Cent Ans, habitué à des méthodes impitoyables. [12] Pendant que les Yorkistes occupaient Londres, Scales a ouvert le feu de la Tour sans discernement dans les rues environnantes. Une chronique contemporaine racontait que « ceux qui se trouvaient dans la tour ont jeté une traînée de poudre dans la ville, ont tiré avec de petites armes à feu, et ont brûlé et blessé des hommes, des femmes et des enfants dans les rues ». [14] Pendant ce temps, le lendemain de leur entrée à Londres, les nobles Yorkistes s'adressèrent à la Convocation de Cantorbéry à la cathédrale Saint-Paul, promettant une fois de plus de respecter la personne et la succession du roi. [15] Deux jours plus tard, Fauconberg partit pour les Midlands avec un contingent de 10 000 hommes de l'armée, suivi peu après par Warwick et Edward de mars.

Salisbury, Lord Cobham et Wenlock se sont retrouvés avec 2 000 hommes pour assiéger la Tour. Ils ont également eu le soutien de la milice levée des citoyens furieux. Chaque homme raisonnablement aisé dans la ville possédait au moins un "jack" (un pourpoint en cuir rembourré) et une sallet, tandis que beaucoup possédaient un "harnais" complet (armure de plaques) et étaient armés d'épées et de poignards, et d'armes telles que des factures et arcs longs. [16] Ils étaient dirigés par des citoyens éminents nommés shérifs. (Deux ans auparavant, en 1458, pas moins de 7 000 miliciens avaient patrouillé dans la ville pour empêcher la violence entre les cortèges de nobles lorsqu'ils étaient réunis pour un Grand Conseil.) [17]

Le Conseil Commun de la ville a acquis plusieurs bombardes d'un dépôt royal et les a montées sur la rive sud de la Tamise en face de la Tour. Leur incendie fit tomber une partie des courtines de la Tour et terrifia certaines des familles nobles qui s'étaient réfugiées à l'intérieur. Lord Cobham, avec quelques citoyens armés, a bloqué la tour de la ville, tandis que Sir John Wenlock avec plus de milices sous l'éminent mercier John Harowe a investi la tour de St Katherine à l'est. Il y avait des affrontements continus entre la garnison et les assiégeants. [18] À un moment donné, Scales et les nobles Lancastre dans la Tour ont envoyé une lettre au conseil de la ville, exigeant de savoir pourquoi le conseil leur faisait la guerre. Le conseil répondit que Scales avait commencé à faire la guerre à la ville, tuant et mutilant des hommes, des femmes et des enfants par balles. [18]

On apprend que le 10 juillet, Warwick, March et Fauconberg ont vaincu l'armée royale à la bataille de Northampton. Plusieurs nobles de Lancastre, dont Buckingham, étaient morts et le roi Henri lui-même était prisonnier aux mains des Yorkistes. Le 16 juillet, les comtes yorkistes entrèrent dans Londres en grande pompe. Le roi Henri fut logé dans le palais de l'évêque de Londres. [19] À ce stade, la garnison de la Tour était prête à se rendre. Ils manquaient de nourriture, il n'y avait plus aucun espoir de soulagement ou de renfort et le moral était affaibli par les supplications des nobles dames de la Tour. Lord Hungerford a finalement rendu la tour le 19 juillet, après avoir obtenu la promesse que sa propre vie et celle de Scales seraient épargnées. Scales ne croyait pas que la promesse de sa vie serait respectée et la nuit suivante, il tenta de s'échapper par l'eau vers le sanctuaire de l'abbaye de Westminster. Il a été reconnu par une femme et son bateau a été entouré par les wherrymen de Londres, qui l'ont traîné hors du bateau et l'ont assassiné. Son corps nu, couvert de coups de couteau, a été jeté sur les marches du prieuré de Sainte-Marie Overie à Southwark.

Malgré son attaque contre Londres, Scales avait la réputation d'être un héros de la guerre de Cent Ans, et Warwick condamna son meurtre comme regrettable. Lui et Edward of March ont assisté aux funérailles de Scales. La fille de Scales (déjà veuve) épousa plus tard Anthony Woodville, le fils d'Earl Rivers. Hungerford a été autorisé à quitter le pays, pour aller en pèlerinage. Un homme du nom de John Browne et ses amis, qui avaient tenté de faire passer des provisions dans la tour de Londres assiégée, ont ensuite été exécutés. [20]

Les Yorkistes victorieux s'approprièrent la plupart des fonctions de l'État, tout en continuant à régner au nom d'Henry. Le duc d'York n'arriva en Angleterre qu'à la fin septembre. Lorsqu'il arriva à Londres le 10 octobre, il tenta de revendiquer le trône, au grand désarroi des nobles assemblés. Même les Neville n'étaient pas prêts à soutenir cette mesure drastique. Finalement, York a accepté l'Acte d'Accord, par lequel il a été accepté comme héritier d'Henry et autorisé à continuer à gouverner le pays en tant que Protecteur. Cependant, la reine Margaret et son fils étaient en fuite et de nombreux nobles lancastriens rassemblaient des armées dans le nord de l'Angleterre. Lorsque le duc d'York marcha vers le nord en décembre pour s'occuper d'eux, il les engagea fatalement à découvert. Son armée est submergée et détruite à la bataille de Wakefield, où York lui-même et Salisbury sont tués.

Après avoir vaincu Warwick lors de la deuxième bataille de St Albans et récupéré la garde d'Henri VI, qui avait été abandonné sur le champ de bataille, la reine Margaret a menacé d'occuper Londres avec une armée qui comprenait de nombreux Écossais et frontaliers indisciplinés. Elle a été dissuadée et s'est retirée vers le nord, peut-être parce que Londres avait barré ses portes et qu'Edward, comte de March, marchait vers Londres après sa victoire à Mortimer's Cross. Warwick et Edward de March ont réoccupé la ville. Edward a été proclamé roi le 4 mars 1461 et le 29 mars 1461 a remporté une victoire décisive à la bataille de Towton.


Blog sur l'histoire de la guerre

Peut-être qu'aucune autre arme de guerre de son époque n'était aussi effrayante que le dirigeable bombardier, communément appelé, bien que incorrectement, Zeppelins (cette généralisation dénotait le constructeur et non le nom de l'avion), de la marine et de l'armée impériales allemandes pendant la Grande Guerre de 1914-1918. Ces mastodontes du ciel ont été conçus à l'origine pour la reconnaissance en tant qu'outil de reconnaissance des mouvements d'infanterie, des navires de guerre ennemis et pour la télémétrie de l'artillerie. Pour les Allemands, le dirigeable s'est avéré un bombardier lourd alternatif puissant mais finalement inefficace de janvier 1915 à août 1918.

Bien qu'initialement hésitant, le Kaiser Wilhelm II a finalement accédé aux demandes du haut commandement allemand de commencer ce qui est maintenant considéré comme la première grande campagne de bombardement stratégique de l'histoire de la guerre. La campagne allemande de dirigeables et d'avions contre l'Angleterre par l'armée et la marine, plus précisément Londres et le sud de l'Angleterre, est devenue familièrement connue sous le nom de First Blitz. La justification ultime des raids allemands initiaux en 1915 était simple : on croyait que les avions allemands pouvaient détruire des cibles militaires et civiles importantes en Angleterre et gagner la guerre sur le front occidental. De plus, l'Allemagne avait déjà été attaquée par des bombardiers de l'Entente lorsque les Français ont bombardé Fribourg en décembre 1914, provoquant un tollé général.

Au début de la campagne de dirigeables en 1915, quarante-sept sorties ont été lancées contre des cibles dans le sud de l'Angleterre et dans la mer du Nord, avec des dirigeables dirigeables de l'armée et de la marine allemandes larguant environ 37 000 kg ou plus de bombes et d'explosifs incendiaires sur les villes britanniques et régions côtières seules, une petite quantité par rapport aux normes plus modernes, mais horrible pour la population civile qui n'avait jamais connu ni expérimenté les bombardements aériens et ses capacités destructrices. Un leader incontesté des capitaines de dirigeables est rapidement apparu dans le premier chapitre de la campagne d'attentats terroristes à la bombe en Käpitanleutnant Heinrich Mathy (né en 1883-1916). Mathy avait participé aux premières tentatives de sorties contre la Grande-Bretagne en décembre-janvier 1915. En tant que commandant de L 9 le 3 mai 1915, son dirigeable a engagé quatre sous-marins de la Harwich Force, endommageant deux d'entre eux lors d'un duel houleux en milieu d'après-midi au large des côtes des Pays-Bas, près de l'île de Terschelling. Commandant L 9, Mathy a bombardé Hull avec grand effet les 6 et 7 juin 1915, causant des dommages importants dans ce que le public en est venu à appeler le « fléau Zeppelin ». Les bombardiers terroristes étaient enfin arrivés sur les côtes de l'Angleterre.

Le 19 octobre 1917, onze dirigeables zeppelin flottaient au-dessus de l'Angleterre lors d'un raid planifié contre les usines du nord et du centre du pays. Ces navires avaient été lancés depuis des hangars (hangars) à Ahlhorn, Nordholz, Wittmund et Tønder, ce dernier dans ce qui est aujourd'hui le sud du Danemark‡. La couverture nuageuse cachait les zeppelins alors qu'un vent violent du nord-est soufflait la plupart d'entre eux plein sud. Au total, 275 bombes ont été larguées lors de ce raid avec une perte britannique de trente-six tués et 55 blessés. Une bombe de 660 livres larguée par L 45 a frappé Piccadiily Circus, tuant sept personnes et laissant un cratère de cinq pieds de profondeur et cent pieds de large. Quatre des dirigeables L 44, qui fut abattu au-dessus de la Lorraine, L 45, L 49, et L 50, ont tous été abattus ou abattus. L 49 a été forcé de descendre en France en interceptant des avions où les Britanniques et les Américains ont copié plus tard sa conception volée. Le "Silent Raid" d'octobre 1917 est important car il s'agit de l'une des dernières attaques réussies de dirigeables à grande échelle contre l'Angleterre.

‡Le 19 juillet 1918, Tønder est devenu le site de la première frappe réussie basée sur un porte-avions de l'histoire lorsque Sopwith Camels a décollé du HMS. Furieux endommagé avec succès plusieurs hangars de dirigeables, détruisant L 54 et L 60 Dans le processus.

Les équipages des dirigeables de la marine et de l'armée ont été confrontés à une variété de défis dans leur service au-dessus de la mer du Nord et de l'Angleterre. Le froid glacial, qui était aussi bas que -10 degrés à l'intérieur des télécabines de contrôle, a rendu les équipages absolument misérables car le sommeil était impossible et même les fonctions motrices de base devenaient difficiles. Au cours de certains vols, les températures sont devenues si basses que l'alcool a gelé dans les instruments de navigation des équipages des dirigeables. Les uniformes de marine standard offraient peu de chaleur, de sorte que des articles supplémentaires en cuir et en fourrure ont été achetés, très probablement par des officiers qui pouvaient se les permettre. Certains membres d'équipage de dirigeables ont même bourré leurs manteaux de papier journal pour une isolation supplémentaire contre le froid glacial. Les dirigeables dirigeables étaient toujours soumis aux caprices de la météo brutale de la mer du Nord, ce qui rendait la navigation des navires extrêmement difficile. Tous ces facteurs ont ajouté à l'immense danger et à l'imprévisibilité de servir sur un dirigeable.

Les grimpeurs de hauteur étaient la nouvelle classe de dirigeables qui pouvaient s'élever à plus de 20 000 pieds dans les airs pendant 16 à 22 heures. Ces léviathans silencieux ont attaqué l'Angleterre pour la première fois dans la nuit du 16 au 17 mars 1917, larguant 79 bombes qui n'ont causé aucun dommage significatif. Des raids supplémentaires ont été lancés en mai-juin, mais la sortie la plus importante (du point de vue de la défense antiaérienne britannique) a eu lieu le 17 juin 1917. L 42, commandé par Käp. Leut. Martin Dietrich, est descendu au-dessus du Kent en lançant des bombes sur la ville balnéaire de Ramsgate. Le seul autre dirigeable qui a fait la côte anglaise dans ce raid, L 48, avait été paralysé par des tirs antiaériens avant d'être abattu par plusieurs avions, mais attribué au lieutenant L.P. Watkins du No.37 Squadron. Pour la première et unique fois de la Première Guerre mondiale, il y avait des survivants parmi l'équipage du zeppelin. Trois des Allemands ont miraculeusement vécu leur descente infernale, dont l'officier exécutif, Oberleutnant zur See Otto Mieth, qui a subi deux fractures aux jambes. Un petit succès loin des côtes britanniques est survenu en avril 1917, lorsque L 23 capturé un navire marchand norvégien au large des côtes danoises, le seul dirigeable à avoir jamais pris un navire ennemi comme prise. Le dernier raid de zeppelin de quelque importance a eu lieu les 12 et 13 avril 1918, lorsque cinq zeppelins ont tenté de bombarder Wigan, Coventry et Birmingham.

L 61 était responsable de la majorité des dommages à Wigan, larguant quinze bombes qui ont tué sept et blessé douze. L 62, commandé par l'armée Hauptmann Kuno Manger§, a décroché une autre action notable lors de ce raid. Larguant deux tonnes et demie de bombes et d'engins incendiaires mais n'atteignant aucune cible à l'exception des pâturages de vaches, L 62 a repoussé un F.E.2b interceptant du No.38 Squadron pendant une demi-heure avant d'abattre l'avion après avoir blessé son pilote. L'auteur et historien du dirigeable Douglas H. Robinson (né en 1918-1998) relaie dans son volumineux ouvrage, Le Zeppelin au combat : une histoire de la division de dirigeables de la marine allemande, 1912-1918 (1994), que ce n'était que la fois dans la guerre qu'un dirigeable a vaincu un avion.

§Manger avait précédemment commandé L 14 et L 41. Il y a une belle photo ici de l'équipage L 62-Hauptmann Manger qui sort comme un pouce endolori avec son uniforme gris de l'armée allemande parmi le bleu foncé de son équipage naval. L 62 a explosé dans des circonstances inconnues sur Helgoland en mer du Nord, le 10 mai 1918, tuant Manger et son équipage.

Le dernier raid de la campagne de bombardements terroristes sur la Grande-Bretagne a eu lieu les 5 et 6 août 1918 après un arrêt de quatre mois dans la campagne. Strasser était toujours aveuglément convaincu qu'il pouvait réussir à bombarder le «cœur de l'Angleterre» et revenir indemne, remportant au moins une victoire symbolique pour l'Allemagne. Le 5 août, une nuit de nouvelle lune dans des conditions idéales pour une sortie en zeppelin, Strasser a émis son dernier ordre de dirigeable : « ATTAQUE SUR LE SUD OU LE MILIEU DE LONDRES UNIQUEMENT - LES MESURES DU VENT DE LA PORTE ALLEMANDE COMME REQUIS. PAS. PRÉSERVER LA DISCIPLINE SANS FIL PRUDENTE. LEADER DES DIRIGEABLES À BORD L70."

Menant de l'avant dans une formation d'attaque de bombardiers “V”, le Führer of Airships, Strasser et les cinq autres Height Climbers de cet escadron d'attaque ad hoc ont tenté une sortie qui s'est soldée par un échec stratégique total, ne causant aucun dommage notable aux défenseurs et coûtant la vie au père de la division des dirigeables navals allemands. Sous un feu antiaérien nourri, aucun des dirigeables n'a livré sa charge utile lors de ce dernier raid, bien que certaines bombes soient tombées près d'une goélette britannique. Strasser flottait bas et était probablement ralenti par sa lourde charge utile. Robinson affirme, selon les entretiens qu'il a menés avec les camarades de Strasser dans les années 50 et 60, que le commandant du dirigeable a probablement révélé sa position à la radio avec un communiqué final vers 21 heures. Moins de deux heures plus tard, Strasser périt avec les vingt et un membres de son équipage, le dernier grand grimpeur s'effondrant dans la mer au large de Norfolk. Les pilotes Egbert Cadbury et l'artilleur canadien Robert Leckie, qui avaient tous deux abattu des dirigeables en 1916 et 1917 respectivement, ont été les vainqueurs. Aucun des autres zeppelins du dernier vol du Führer des dirigeables ont été abattus.


Raid sur Swansea :

Le 20 juin 1675, une bande de guerriers Pokanoket entra dans la ville de Swansea, messe le jour du sabbat, alors que tous les habitants étaient à l'église, pilla plusieurs maisons à la recherche d'armes puis mit le feu à deux maisons. Une poignée de colons de Swansea ont fui la ville dans la peur.

En réponse, le 21 juin, le gouverneur de Plymouth, Josiah Winslow, ordonna de lever 200 hommes et les responsables de la colonie de la baie du Massachusetts se préparèrent à négocier avec les Nipmuck, Narraganset, Niantic et le roi Philip.

Le 23 juin, d'autres maisons ont été saccagées et incendiées à Swansea. Soit ce jour-là, soit le lendemain, un guerrier Wampanoag a été blessé par balle par John Salisbury.

Plus tard, Salisbury et six autres colons ont été pris en embuscade et tués près de Swazey Corner. Deux autres colons ont été pris en embuscade et tués alors qu'ils allaient chercher de l'aide.

Le 24 juin, le roi Philippe a répondu à l'escarmouche en ordonnant une attaque sur Swansea, qui est devenue la première bataille officielle de la guerre du roi Philippe.

Selon Augmenter et Cotton Mather, dans leur livre The History of King Philip’s War, la bataille a commencé lorsque les indigènes ont tendu une embuscade aux habitants de Swansea alors qu'ils rentraient chez eux de l'église après une journée de prière à Dieu pour obtenir de l'aide en cas de conflit :

« Le 24 juin (le milieu de l'été) a été désigné et suivi comme un jour d'humiliation solennelle dans toute la colonie, en jeûnant et en priant, pour implorer le Seigneur de donner le succès à la présente expédition concernant l'ennemi. À la fin de ce jour d'humiliation, dès que les gens de Swanzy étaient revenus de l'endroit où ils avaient prié ensemble, les Indiens ont tiré une volée de coups de feu, par lesquels ils ont tué un homme et en ont blessé d'autres. Two men were sent to call a surgeon for the relief of the wounded, but the Indians killed them by the way: And in another part of the town six men were killed, so that there were nine Englishmen murdered this day. Thus did the war begin, this being the first English blood which was spilt by the Indians in an hostile way.”

On June 26-29, the Wampanoags attacked the frontier towns of Rehoboth and Taunton, Mass. Meanwhile, colonial troops marched to nearby Mount Hope, King Philip’s base of operation, in search of him and his men but found that Philip had already left for Pocasset, Mass according to the book Pictorial History of King Philip’s War:

“The fact that Philip had been driven from Mount Hope, filled many of the troops with excessive joy. Some appear to have entertained the hope that the war was ended while others indulged grateful reflections on the prowess which had so speedily delivered the country of its most formidable enemy. It was the opinion of [Benjamin] Church, however, that the war was not ended and before congratulating himself for the present security, he deemed it proper to await the events of the future.”

In July, representatives of the Mohegans traveled to Boston and pledged their support for the English. This made the Narraganset tribe, which was a very large powerful tribe that the English desperately wanted on their side, reluctant to join the English because the Mohegans were their enemies and they were unwilling to side with them.

On July 8 – 9, 1675, the Wampanoags attacked Middleborough, Mass, burning most of the houses in the town which prompted the colonists to abandon it. The Wampanoags then attacked Dartmouth, Mass, killing several settlers and burning around 36 homes.

On July 14, the Nipmucks attacked Mendon, Mass and killed six colonists. The following day, the Narragansett signed a peace treaty with Connecticut.

From July 16-24, Massachusetts Bay Colony officials attempted to negotiate with the Nipmucks, who wanted to remain neutral in the conflict.

On July 19, a skirmish occurred near Pocasset swamp when Massachusetts and Plymouth troops ran into a party of natives and two of their advance guard were killed.

The troops pursued them through the swamp but couldn’t engage the warriors in battle. Philip and his troops escaped the swamp on rafts and fled Pocasset, Mass for Nipmuck territory.

King Philip Escaping from the Swamp on a Raft, Illustration published in Pictorial History of King Philip’s War, circa 1851


HAUTE, William (d.1462), of Bishopsbourne, Kent.

1st s. of Sir Nicholas Haute*. m. (1) bef. Oct. 1419, Margaret, da. of Sir Hugh Berwyk of Frilsham, Berks., sis. et h. of Thomas Berwyk and wid. of Ralph Butler of Glos., 1da. (2) c. July 1429 at Calais, Joan, da. of Richard Wydeville † (ré.1441) of Grafton, Northants. and Maidstone, Kent by Joan, da. of Thomas Bittellesgate of Devon, 4s. 5da.

Bureaux tenus

Commr. of array, Kent Apr. 1418, Mar. 1419, Dec. 1435, Mar. 1443, Apr. 1450, Feb 1452, Aug. 1456, Sept. 1457, Jan. 1458, Jan. 1460 weirs July 1423 inquiry Oct. 1428 (shipwreck), June 1435 (escapes of prisoners), Feb. 1436 (smuggling), July 1439 (concealments), Oct. 1439 (forestalling), Dec. 1454 (felonies), Mar. 1457 (unlawful gatherings), Dec. 1461 (trespasses) oyer and terminer Feb. 1433, Feb. 1434, Kent, Suss. June 1456 to take musters of forces going to France, Kent Feb., June 1434, Dec. 1451, Aug. 1452 assess a tax Jan. 1436, Aug. 1450 raise royal loans Mar. 1439, Mar. 1442, June 1446, Sept. 1449, Apr. 1454 seek contributions for defence Jan. 1452 make assessments for raising archers Dec. 1457.

Sheriff, Kent 16 Nov. 1420-1 May 1422.

Biographie

In 1401, the year after the death of William Haute’s mother, the boy’s guardians brought suits at the assizes in Kent for possession of the substantial estates which had once belonged to his maternal grandfather, Sir Thomas Couen † , by asserting that he was the next heir of his uncle Robert. William’s three younger brothers were made party to the claim with respect to those lands held by gavelkind tenure. The outcome was a qualified success, as is suggested by William’s patronage in 1417 of Warehorne rectory, one of the disputed properties but he could never entirely defeat the claims of the Peckhams (made through their guardians, the Uvedales) whose interest was in the manors of Sir Thomas Couen’s wife, Laura Morant.1 It was probably shortly after his coming of age that in March 1413, in the distinguished company of Bishop Langley of Durham, Haute was admitted to the fraternity of Christ Church priory, Canterbury. Together with his father, Sir Nicholas, in July 1415 he was mustered in the retinue of Humphrey, duke of Gloucester, for Henry V’s first expedition to France, although instead of joining his father’s own contingent he chose to embark as one of the small band led by John Tyrell* (the future Speaker), the son of his stepmother, Eleanor. The death of Sir Nicholas Haute, perhaps not on the campaign but certainly within 18 months of the victory at Agincourt, led to William’s succession to the paternal estates in Kent and Sussex, which were of considerable value. The young man attended the parliamentary elections at Canterbury in March 1416 and was himself elected to Parliament for the first time, while he must have been still in his twenties, in 1419. His name headed the list of a dozen esquires sent by the j.p.s of Kent to the King’s Council in January following, as being considered best able to do military service in defence of the kingdom. He had already begun his work as a royal commissioner, which was to cover nearly 44 years (including nigh on 30 years as a j.p.). During his only term of office as sheriff he was responsible for holding the Kent elections to the three Parliaments of 1420 and 1421.2

Haute made two marriages, both of them quite satisfactory from the material point of view. The first provided him with interests beyond the confines of south-east England, for his wife, Margaret Berwyk, had inherited three manors each in Berkshire and Somerset and another in Buckinghamshire. However, the Hautes were unsuccessful in the suit they brought in the King’s bench in 1420 against the civic authorities of London for the wardship of the young son of John Bryan* the fishmonger, on the ground that the boy’s father had been one of Margaret’s feudal tenants.3 Haute’s second marriage, into the Wydeville family, was to have momentous consequences for his own, affecting the lives and careers of his sons in the reigns of Edward IV and Richard III. But such consequences were, of course, unforseeable when it was contracted in 1429. Ten days after Haute had taken out royal letters of protection on 8 July to join the retinue of Sir John Stuard, captain of Rysbank Tower, he entered into an agreement with Stuard’s superior, Richard Wydeville, the newly appointed lieutenant of Calais, for his marriage to Wydeville’s younger daughter, Joan. He was evidently eager for the match he was prepared to settle on Joan as jointure lands to the value of 100 marks a year ‘whech he saith he haith in fee symple’, and as her dower for life lands worth £40 annually of the ‘best and the suerest’ he had (to be selected by Wydeville and his advisors). Furthermore, he promised to ‘make discontinue and defeet’ an entail in favour of his daughter by his first wife, ‘as lafully and in als strangge wyse as the councell of the foresaid Richart and William can best devyse’. (William did, however, insist that he should not be obliged to force the disinherited girl into a convent.) On his part Wydeville agreed to give Joan and her husband 400 marks as her marriage portion, to furnish Joan’s chamber according to her estate and to pay the expenses of the wedding ceremony at Calais. Haute returned home to be elected to the Parliament which assembled that September, and on 11 Oct. the royal letters granting him protection for one year while overseas were revoked on the ground of his attendance in the Commons.4Thus brought into the Wydeville circle, and immediately after his marriage, Haute was asked by his wife’s brother-in-law, Sir John Passhele, to be a trustee of his estates in Kent and elsewhere. He and Wydeville struck up a friendship, and he was present at the parliamentary elections held at Rochester in 1433 at which his father-in-law was chosen knight of the shire. Together with Wydeville, he attended meetings of the great council convened in April and May 1434 at which the duke of Gloucester’s criticisms of the conduct of the war in France caused serious contention with his brother, the duke of Bedford. Yet while both the men from Kent subscribed their names to the King’s directive that the matter should proceed no further, they may have differed in their personal opinions as to the validity of Gloucester’s views, for while Wydeville’s military career and position as Bedford’s chamberlain would inevitably have prejudiced him in his patron’s favour, Haute’s own earlier service under Gloucester may have prompted him to support the younger duke. Both Haute and Wydeville had been planning to cross to France two months earlier, but they evidently now delayed their departure until the autumn. Details of Haute’s activities overseas have not been traced. Thus linked to Wydeville by ties of marriage and military service, Haute was to be named in 1441 among the executors of his father-in-law’s will.5

In speculating on the possibility of Haute’s attachment to the duke of Gloucester, we should bear in mind his kinship to John Tyrell, one of the duke’s leading retainers. Back in 1427 Haute had made Tyrell and his brother Edward † trustees of his first wife’s manors in Somerset, and in June 1429 he joined the Tyrells in providing sureties, each of them in £100, that John de Vere, earl of Oxford, would keep up regular payments of the instalments of his fine for having married without the King’s licence. That he remained friendly with the Tyrells is clear from his nomination in 1442 as executor of Edward’s will, partly no doubt because the testator was greatly concerned that the debts of his mother (Haute’s own stepmother) should be honoured. Then, too, Haute was sometimes associated with Gloucester’s lieutenant warden of the Cinque Ports, Geoffrey Lowther † , and not only as his fellow knight of the shire in 1432, for in 1443 and 1444 he and Lowther, along with John Stopyndoun, master of the rolls, together received bonds from a Kentish gentleman as guarantee for payment of 120 marks, and a recognizance in £80 from Walter Moyle † , serjeant-at-law.6

In March 1450 Haute took on the trusteeship of the manor of Middleton Stoney (Oxfordshire), with a view to its settlement on John, 8th Lord Strange of Knockin (as yet a child just six years old), and his young bride, Jacquetta Wydeville, niece to Haute’s wife. Yet his close connexion with the Wydevilles did not necessarily cause him to follow his brother-in-law, Richard, Lord Rivers, in the political conflicts of the decade. Indeed, the rising in Kent just two months later saw them on opposing sides, for Haute, although appointed to a commission of array in the county in April, nevertheless came out in support of Cade, while Rivers was one of the leaders of the force sent to suppress the rebellion. Haute’s motives may only be conjectured: it could be that his earlier association with the duke of Gloucester’s retainers had given him cause to resent the rise to power in Kent of James Fiennes † , Lord Say and Sele, who had succeeded to the duke’s position as warden of the Cinque Ports immediately after Gloucester’s death in 1447, and against whom much of the ire of the Kentish rebels was now directed. However, Haute’s misdemeanours during the rebellion cannot have been too serious in their consequences, for he was able to obtain a full royal pardon on 7 July, and he kept his place on the local bench for three more years without a break. The political upheavals of the years from 1453 to 1460 apparently affected him little, but his personal reputation suffered from two lawsuits in Chancery in which he appeared as a defendant in 1454. First, John Danyell of Kent alleged that Haute and his son William had refused to relinquish to him the manor of Higham, of which he, when ‘lying in grete siknesse’, had enfeoffed them in order that they might perform his will, his intention being that the younger William should have the premises only when he died. The second suit involved aspects of Haute’s trusteeship of the Passhele estates, now inherited by his wife’s nephew, John Passhele. This, after evidence had been heard both in Chancery and in Christ Church priory, Canterbury, resulted in his being made to transfer the properties into young Passhele’s possession. In January 1460 Haute was appointed to the commission of array in Kent given the task of resisting the adherents of the earl of Warwick who had recently invested Sandwich and taken captive Lord Rivers. So far evidently regarded by the authorities as loyal to Henry VI, it may not have been until that summer, when the Yorkist earls passed through Kent on their way to London, that Haute offered them his support. The nomination of his son-in-law, Sir John Fogg † , as treasurer of the Household, gave him an influential connexion in the Yorkist camp, but his first official task by the earls’ appointment did not come his way until January 1461, that is, when he received instructions from the Council to array forces with which to help resist Margaret of Anjou’s army of ‘mysruled and outerageous people’ then marching south towards London. Whether our aged MP took part in the second battle of St. Albans which soon followed is not recorded.7

Haute did not live long enough to see his wife’s niece, Elizabeth Wydeville, crowned as Edward IV’s queen in 1464, nor to witness the effects initially beneficial but in the long run disastrous—which this event had on the lives of her kinsfolk (among whom his own children were numbered), for he died in the autumn of 1462, at a date between 20 Sept. and 4 Oct. He was buried in the church of Austin Friars, Canterbury, next to his two wives. Apart from suggesting a man of deep piety, his will, made on 9 May that year, is chiefly remarkable for its bequests of relics, which included a part of the stone on which stood the archangel Gabriel when he appeared to the Virgin Mary (now donated as a base for the statue of the Virgin in Bishopsbourne church), some of St. Bartholomew’s bones (given to Waltham church) and a piece of St. Katherine’s hair shirt, together with one of St. Nicholas’s bones, given to the Austin friars, who were also to receive the rest of Haute’s relics after his eldest son’s death. Haute made very numerous pious and charitable bequests of sums ranging from half a mark to 20 marks, and amounting to about £50, to several of the religious orders in Kent. His obit was to be celebrated for 20 years in St. Augustine’s priory, Canterbury. The household effects, quantities of silver plate and furred robes of this well-to-do esquire, were all divided among the nine surviving children of his second wife.8


The Dreaded Sweat: the Other Medieval Epidemic

While most people have heard of the Black Death, medieval Europe was also afflicted by a less deadly but more perplexing epidemic: the sweating sickness.

Most people have heard of the Black Death, which obliterated 60% of Europe’s population during the mid-14th century. Yet there was another medieval epidemic that took many thousands of lives, known as the English sweating sickness. Although this disease claimed many fewer lives than the plague, it gained infamy because its victims were killed within 24 hours by sweating to death.

Science has identified the pathogen that caused the plague and current cases are treatable with antibiotics, but no one knows what caused the sweating sickness. Now modern researchers have proposed two possible pathogens that could have caused it, both of which still kill people today.

Holinshed's Chronicles, published in 1557, described English sweating sickness as "so sharp and deadly that the lyke was never hearde of to any manne’s remembrance before that tyme." This was written by men whose grandfathers saw the Black Death. The disease began abruptly with fever, extreme aches in the neck, shoulders, and extremities, and abdominal pain with vomiting. Intense chills were followed by a hot phase involving sweating so profuse that the disease soon became known as, simply, “the Sweat." Death came swiftly after profound weakness and agonizing shortness of breath culminated with chest pain, rapid pulse, and cardiac palpitations.

The outbreaks were mostly contained within England, where they occurred during the summers of 1485, 1508, 1517, 1528, and 1551. Then this enigmatic disease vanished. During those summers, physicians struggled madly to understand the disease, notably Thomas Forrestier in 1485 and John Caius in 1552.

Medical researchers at the Queen Astrid Military Hospital in Brussels have been poring over the medieval reports and comparing them to current epidemiology. Last January, they published their review article in the journal Virus.

It reveals that English sweating sickness may be deeply entrenched in the history of England. "We are still going through the old documents looking for clues", says Dr Paul Heyman, one of the researchers. He and his colleagues outline how the first outbreak may be inextricably tied to Henry Tudor’s coup against Richard III in 1485. The illness is first reported at the Battle of Bosworth, when Lord Stanley used it a convenient excuse for withdrawing his army, only to then betray the king and side with Henry. The English sweating sickness ostensibly followed Henry VII’s victorious men back to London where it killed 15,000 people in six weeks.

Although the disease was first known in England, Heyman and his colleagues are exploring leads that it may not have originated there. "There is mention of [it] coming from Rhodes", Heyman says. The mercenaries Henry Tudor commissioned from France for his coup may have unknowingly transported the disease to England after somehow acquiring it during their campaign against the Ottoman Empire at Rhodes in 1480.

Only one outbreak traversed the English Channel. After 2,000 people died in London in 1528, the Sweat travelled via ship to Hamburg, Germany, where over a thousand deaths occurred in a month. 3,000 people died in Danzig and many again in Lübeck and other cities as the Sweat spread along the Baltic coast into Denmark, Scandinavia, and Russia.

Heyman and his colleagues now conclude that a plausible suspect for this deadly disease is hantavirus. This virus is transmitted by certain mice, rats, and voles, which never show signs of illness, and humans become infected by inhaling aerosolized rodent urine or faeces. Aside from a 1996 outbreak in Argentina, there are no cases of hantavirus transmitting person-to-person.

The clinical manifestations of the Sweat are hauntingly similar to hantavirus pulmonary syndrome (HPS). The United States has between 11 and 48 cases of HPS per year with a 38% mortality rate. In the summer of 2012, an outbreak of HPS struck California’s Yosemite National Park, infecting 10 people and killing three, and the National Park Service immediately sent warnings to over 233,000 visitors to Yosemite. The infamous outbreak in 1993 at the Four Corners region of the US killed 10 out of 23 victims. No treatment exists aside from mechanical ventilation.

However, the varieties of hantavirus that cause HPS are from the Americas, not Europe. In Eurasia, the hantaviruses produce haemorrhagic fever with renal syndrome (HFRS). Imagining the Sweat as a New World hantavirus that was transported back to England may be tempting, but Heyman says that would mean the first outbreak would have taken place after the Americas were discovered in 1492. "This was not the case, so the pathogen was native to Europe (or Asia)", he reasons. HPS also does not involve extreme sweating, casting doubt on whether it was responsible for the Sweat, although it is conceivable that a novel hantavirus with HPS-like and sweating symptoms evolved in Medieval Europe.

Another potential culprit is anthrax, according to microbiologist Edward McSweegan, which is caused by the bacterium Bacillus anthracis. The symptoms in the 22 cases of inhalation anthrax during the bioterrorism attacks of 2001, which resulted in five deaths, include copious sweating, exhaustion, and sudden onset. Patients require mechanical ventilation and antibiotics, although even with treatment the mortality rate for inhalation anthrax is 45%.

Anthrax is more common among animals there is currently an outbreak among cattle in Peshawar, Pakistan, with 14 bulls dead by the end of March. To become infected, the bacterial spores must enter the body, so it cannot transmit between people, only by inhaling or ingesting spores, or getting spores in an open wound. Each of these methods causes slightly different symptoms. The last version, cutaneous anthrax, involves skin lesions, but lesions are not common in the other two forms. This could explain why Caius found no lesions on the victims’ skin, whereas Forrestier noted black spots on some afflicted people.

McSweegan says the English sweating sickness could have been contracted from anthrax spores in wool, although he admits that inhalation anthrax was likely rare prior to industrialized wool production. "I suppose the thing to do is to dig up a few unfortunate victims of the Sweat and look for spores," McSweegan suggests.

Why did English sweating sickness occur in random summers? The answer could be climate change. The Sweat coincided with the beginning of a 300-year period of cooling trends in Europe triggered by a series of volcanic eruptions in Indonesia, so there could have been erratic seasonal fluctuations similar to the El Niño events we see today. Heyman and his colleagues found reports that outbreaks may have followed years when crops were damaged by floods. Regarding vectors of a potential hantavirus, rodent numbers increase during the summer and spike in mast years, when trees are particularly productive. Heyman says, "it probably only needed certain circumstances to provoke large-scale outbreaks."

“Whether or not [the English sweating sickness] will strike again is hard to say,” Heyman laments. "We regularly see the (re)emergence of 'new' viruses and the possibility is there."

Jared Bernard is a writer from Edmonton, Alberta, Canada

References / Further Reading:

Heyman, P., Simons, L., and Cochez, C. 2014. Were the English Sweating Sickness and the Picardy Sweat Caused by Hantaviruses? Viruses 6: 151 – 171.

McSweegan, E. 2004. Anthrax and the etiology of the English sweating sickness. Medical Hypotheses 62: 155 – 157.


Planification

Changes can be made to your dream team at any time during each round until 11:59 PM NST the night before the round closes. The results for each round will be announced the morning after the round closes.

Round Team Choosing Closes On Results On
Round One 8 June 11 June
11:59 PM NST
13 June
Round Two 13 June 16 June
11:59 PM NST
18 June
Round Three 18 June 21 June
11:59 PM NST
22 June
Round Four 23 June 26 June
11:59 PM NST
27 June

Raid on Sandwich, 15 January 1460 - History

Robert the Bruce to the Rutherfurds of Edgerston


1 - King Robert the Bruce, Earl of Carrick, Lord Brus, King of Scots
Born: 11 JUL 1274, Writtle, Chelmsford, Essex
Died: 7 JUN 1329, Cardoss Castle, Firth of Clyde, Scotland
Wife: 1296 to Mar, Isobel of
Child 1: Bruce, Marjorie, Princess, b. CIR 1297

Please see: "The Royal Families of England Scotland and Wales - with pedigrees of Royal descents in illustration." by Sir Bernard Burke, Harrison


2 - Princess Marjorie Bruce
Born: CIR 1297
Died: 2 MAR 1316, Paisley, Renfrewshire, Scotland
Married 1315 to Stewart, Walter, High Steward of Scotland 6
Child 1: Stuart, Robert II of Scotland, King of Scotland, b. 2 MAR 1316

Please see: Peter Townend, editor, Burke's Genealogical and Heraldic History of the Peerage, Baronetage, and Knightage, One Hundred and Fifth Edition (London: Burke's Peerage Limited, MCMLXX (1970)), Kings of Scotland, pgs. lxx-lxxv.


3 - King Robert Stuart II of Scotland, King of Scotland
Born: 2 MAR 1316, Paisley, Renfrewshire, Scotland
Died: 19 APR 1390, Dundonald Castle, Ayrshire
Wife: aft 2 MAY 1355 to Leslie, Euphemia of Ross, Countess of Moray
Child 13: Stuart, Elizabeth Catherine

Please see: Peter Townend, editor, Burke's Genealogical and Heraldic History of the Peerage, Baronetage, and Knightage, One Hundred and Fifth Edition (London: Burke's Peerage Limited, MCMLXX (1970)), Kings of Scotland, pgs. lxx-lxxv.


4 - Princess Elizabeth Catherine Stuart
Husband: 1380 to David Lindsay of Crawford, 1st Earl of Crawford
Child 6: Lindsay, Elizabeth

Please see: Lord Lindsay (25th earl of Crawford), Lives of the Lindsays (1849) A. Jervise, History and Traditions of the Land of the Lindsays (1882) G. E. Cokayne, Complete Peerage (1887-1898)


5 - Lady Elizabeth Lindsay
Father: David of Crawford Lindsay, 1st Earl of Crawford , b. ABT 1360
Mother: Princess Elizabeth Catherine Stuart
Husband: aft 20 DEC 1400 to Erskine, Robert, Lord Erskine
Sir Robert Erskine, 8th Laird of Erskine
Died 1453
Sir Robert Erskine married Elizabeth Lindsay - granddaughter of Robert II, King of Scotland. He served as High Chamberlain of Scotland, and had great influence on public affairs of his time.

Please see: Lord Lindsay (25th earl of Crawford), Lives of the Lindsays (1849) A. Jervise, History and Traditions of the Land of the Lindsays (1882) G. E. Cokayne, Complete Peerage (1887-1898), Beryl Platts (1998) Origins of the Lindsays. Publications of the Clan Lindsay Society. Vol VI, No. 22, Clan Lindsay Society, Edinburgh, 48pp.


6 - Thomas Erskine, 2nd lord Erskine 7th lord of Garioch, 14th earl of Mar
Born: Circa 1400
Died: 1493
Married: Lady Janet Douglas of Morton
Enfants:
I - Alexander Erskine, 3rd lord Erskine, 8th lord of Garioch, 15th earl of Mar, d. 1509
II - Margaret Erskine

Please see: "The Rutherfords in Britain: a history and guide" Kenneth Rutherford Davis, 1987 – page 22

Please see: "The Royal Descents of 500 Immigrants" Gary Boyd Roberts, 1993


7 - Lord James Rutherfurd II
Married: Lady Margaret Erskine
James Rutherford II, whose mother was a daughter of John Lauder, succeeded his father before July 15, 1455 with whom he is found in deeds between 1437 and 1447.

Sir Alexander Home married Marion Lauder daughter of John Lauder, granddaughter of Sir Robert de Lauder. Along with her sisters Mariota, Beatrice and Christian each of the 4 [and their husbands] received 1/4th of the Crailing, Hownam and Swinside estates. On December 11, 1436 Lord James Rutherford and Lord Alexander Home held sasine at Linlinthgow. Swinside remained a Rutherford holding because Lord James Rutherford married Christian Lauder.

Please see: "Historical Manuscripts Commission", 12th report, App VII, 78-79, 109, 120-121

Please see: "The Rutherfords in Britain: a history and guide" Kenneth Rutherford Davis, 1987 – page 18-26 – multiple primary source citations


8 - Lord Thomas Rutherfurd of Edgerston, Roxburghshire, Scotland
Lord Thomas was the 3rd son and eventual heir of James Rutherfurd lived abt 1460 - 1517. He was "on the horn" for killing Patrick Hepburn 5/13/1501. [1508?] For distinguished services at the Battle of Bannockburn in 1485, King James IV of Scotland made Patrick Hepburn, Lord Hales, the Earl of Bothwell and was at that time described as the rightful male heir to the estate of James Rutherford. He lost his inherited lands at "of Over" and "Nisbet" to Walter Ker of Cessford as punishment. At this time his connection to the house of Erskine is also stated. He served as bailie for Sir Patrick Home of Polwarth after 9/16/1503.

Please see: "The Rutherfords in Britain: a history and guide" Kenneth Rutherford Davis, 1987 – pages 27-30– multiple primary source citations


9 - Robert Rutherfurd of Edgerston, Roxburghshire, Scotland
1490 - died before 10/1544
He defended Edgerston from Walter Ker of Cessford and was declared outlaw. During his life the ancestral village of Rutherford was spoiled by Henry VIII in 7/1544 and destroyed 9/6/1544 - the rest of the village was burnt, razed and cast down between 9/9 and 9/13/1544.

Please see: "The Rutherfords in Britain: a history and guide" Kenneth Rutherford Davis, 1987 – pages 31-32– multiple primary source citations


10 - Richard Rutherfurd of Edgerston, Roxburghshire, Scotland


1520 – 1600 headed the Edgerston family for half a century succeeded by October 29, 1544 when as 'lord of Ruy'furd' he subscribed a bond to Henry VIII. In the company with seven kinsmen 'Rechart Rutherfurd of Edzerston' signed with his own hand a bond of manrent to Archibald Earl of Angus on Christmas Day 1574. According to a MS history in the Edgerston muniments he married 'Bitty' (Elizabeth) sister of John Rutherford II 'the Cock' of Hunthill.

Please see: "The Rutherfords in Britain: a history and guide" Kenneth Rutherford Davis, 1987 – pages 32-35– multiple primary source citations


11 - Thomas Rutherford of Edgerston, Roxburghshire, Scotland
1550 - 1615 "The Black Laird" - the victor at Reidswire
Married Jean Elliot

During the Battle of the Reidswire at Carterfell in July of 1575 a force led by Thomas Rutherford "The Black Laird of Edgerston" was able to defeat the English force and capture several of it's officers. Among them were Sir John Forster. Sir John was made prisoner and taken with several others to the Scottish Regent, the Earl of Morton, at Dalkeith, where he was kept for a few days to cool off, then sent back home.

"The Rutherfords with great renown, Convoyed the town o' Jedburgh out."
. Sir Walter Scott - from an old ballad "The Raid o' the Reidswire"

Please see: "The Rutherfords in Britain: a history and guide" Kenneth Rutherford Davis, 1987 – pages 35-36– multiple primary source citations


12 - Robert Rutherfurd of Edgerston, Roxburghshire, Scotland
1590 – 1659

Robert Rutherfurd was served heir to his brother at Jedburgh Tolbooth September 5, 1615 (sasine July 17, 1616) witnesses were Nicol and Robert, called his uncles, Thomas of Tofts and Gilbert in Edgerston, with the chiefs of Hunthill, Hundalee and Fairnington and three more kinsmen - John portioner of Nether Ancrum, Adam of Littleheuch bailie of Jedburgh, and William once Provost.

Please see: "The Rutherfords in Britain: a history and guide" Kenneth Rutherford Davis, 1987 – pages 36-37– multiple primary source citations


13 - Lord John Rutherford of Edgerston, Roxburghshire, Scotland
1622 - 11/1686 [other sources cite 1681]
Married Barbara Abernethy died 1697

Please see: "The Rutherfords in Britain: a history and guide" Kenneth Rutherford Davis, 1987 – pages 37-41– multiple primary source citations
Please see: WKR 1986 – volume 1 – page 3 - #1


14 - Lord Thomas Rutherfurd of Wells and Edgerston
1650 - 1720
Married: Susanna Riddell 2/15/1680-1
Married: Catherine Nisbet

Please see: "The Rutherfords in Britain: a history and guide" Kenneth Rutherford Davis, 1987 – pages 41-42– multiple primary source citations

Please see: WKR 1986 – volume 1 – page 5 - #6


15 - Sir John Rutherfurd - Lord Edgerston
Baptised 2nd January 1687 and died 9th January 1764
Knighted in 1706 and married in 1710
Wife: Elizabeth Cairncross d/o Wm. Cairncross of Langlee

Please see: "The Rutherfords in Britain: a history and guide" Kenneth Rutherford Davis, 1987 – pages 42-44– multiple primary source citations

Please see: WKR 1986 – volume 1 – page 7 - #21


16 - John Rutherfurd (1712-1758), M.P., younger of Edgerston
Sir John's eldest surviving son, predeceased him.
Born April 12, 1712 - died at the battle of Fort Ticonderoga
He represented Selkirkshire 1730 and Roxburghshire (Teviotdale) 1734-41 in Parliament.

Please see: "The Rutherfords in Britain: a history and guide" Kenneth Rutherford Davis, 1987 – pages 45-46– multiple primary source citations

Please see: WKR 1986 – volume 1 – page 9 - #38


17 - John Rutherfurd of Edgerston (1748-1834), M.P.
Born at New York, succeeded his grandfather Sir John Rutherfurd in 1764 when 16.
Died without heirs

Please see: "The Rutherfords in Britain: a history and guide" Kenneth Rutherford Davis, 1987 – pages45-46– multiple primary source citations

Please see: WKR 1986 – volume 1 – page 17 - #61


18 - Jane [Jean] Rutherfurd, sister of John Rutherfurd of Edgerston and heiress of Edgerston mentioned in her father's wills 1753 and 1758
Died: June 1820
Married Edin. March 31,1771 William Oliver of Dinlabyre in Liddesdale (1738-1830) Sheriff of Selkirk and later Roxburgh, son of William Oliver and Violet Douglas of Cavers

Please see: "The Rutherfords in Britain: a history and guide" Kenneth Rutherford Davis, 1987 – page 46

Please see: WKR 1986 – volume 2 – page 802 - #64


19 - William Oliver-Rutherfurd (1781-1879), D.L.
Eldest son of Jane and William Oliver
Born at Weens March 15, 1781
Educated at Eton and Edinburgh University
Succeeded to Dinlabyre.
Married Agnes Chatto Aug. 21, 1804
He inherited Edgerston from his uncle John Rutherfurd in 1834 he added Rutherfurd to his paternal surname.

Please see: "The Rutherfords in Britain: a history and guide" Kenneth Rutherford Davis, 1987 – page 46

Please see: WKR 1986 – volume 2 – page 803 - #6593


20 - William Alexander Oliver-Rutherfurd (1818-1888)
Born at Knowsouth June 30, 1818
Succeeded to Edgerston 1879
Died Nov. 3, 1888

Please see: "The Rutherfords in Britain: a history and guide" Kenneth Rutherford Davis, 1987 – page 47

Please see: WKR 1986 – volume 2 – page 804 - #6607


21 - Malcolm Brakspear Oliver-Rutherfurd
Born: Edgerston April 8, 1875
Died: April 18, 1913 in Converse County Wyoming
Married: April 29. 1897 Anne Amelia Dickson at Douglas, Wyoming
Died Aug. 28, 1952 Hood River, Oregon

Please see: "The Rutherfords in Britain: a history and guide" Kenneth Rutherford Davis, 1987 – page 47– multiple primary source citations

Please see: WKR 1986 – volume 2 – page 805 - #6617


22 - Arthur William Rutherfurd
Born: March 26th, 1906 Douglas, Converse County Wyoming
Died: Feb. 20th, 1984 San Bernardino, CA
Married: Lillian Marie

Please see: "The Rutherfords in Britain: a history and guide" Kenneth Rutherford Davis, 1987 – page 47


Russian military shows drones it says came from Syria raid

1 of 9 A Russian officer walks next to drones that allegedly attacked a Russian air base in Syria and were captured by the Russian military. They were displayed at a briefing in the Russian Defence Ministry in Moscow, Russia, on Jan. 11, 2018. (Pavel Golovkin/AP) 2 of 9 Just weeks after Russian President Vladimir Putin declared victory in Syria, Russian military outposts in the country have come under rebel attacks that are challenging Moscow's gains. (Russian Defence Ministry Press Service via AP) 3 of 9 One of the drones that was forced to land after an unsuccessful attack attempt sits at a table at Hemeimeem air base in Syria. Russia's Defence Ministry said its forces repelled a series of drone attacks on the air base and a naval facility in Tartus (Russian Defence Ministry Press Service via AP) 4 of 9 Russia's Defence Ministry spokesman Igor Konashenkov, left, and Maj. Gen. Alexander Novikov, head of the Russian General Staff's department for the development of UAVs, attend a briefing on recent drone attacks on Russia's bases in Syria, in the Russian Defence Ministry headquarters in Moscow on Jan. 11, 2018. (Kirill Kudryavtsev/AFP via Getty Images) 5 of 9 Mortar shells are lined up next to one of the drones that was forced to land after an unsuccessful attack attempt at Hemeimeem air base in Syria. (Russian Defence Ministry Press Service via AP) 6 of 9 Russia's Defence Ministry spokesman Igor Konashenkov, left, and Maj. Gen. Alexander Novikov, head of the Russian General Staff's department for the development of UAVs, attend a briefing on recent drone attacks on Russia's bases in Syria, in the Russian Defence Ministry headquarters in Moscow on Jan. 11, 2018. (Kirill Kudryavtsev/AFP via Getty Images) 7 of 9 A Russian officer stands next to drones that attacked the Russian air base in Syria and were captured by the Russian military are displayed at a briefing in the Russian Defense Ministry in Moscow, Russia, Thursday, Jan. 11, 2018. Saturday's, Jan.6, 2018 raid against the Hemeimeem air base and a Russian naval facility in Tartus involved 13 drones, seven of the drones were shot down by air defense systems and the remaining six were forced to land, according to the Russian Defense Ministry. (AP Photo/Pavel Golovkin) 8 of 9 One of the drones that allegedly attacked a Russian air base in Syria and was captured by the Russian military is displayed at a briefing in the Russian Defense Ministry in Moscow, Russia. (Pavel Golovkin/AP) 9 of 9 A reported Jan. 6, 2018, raid against the Hemeimeem air base and a Russian naval facility in Tartus involved 13 drones, seven of which were shot down by air defense systems and the remaining six were forced to land, according to the Russian Defense Ministry. (Pavel Golovkin/AP)

MOSCOW — Russia’s Defence Ministry on Thursday displayed a pair of drones that it said were captured following attacks on two Russian military bases in Syria, saying the attack required know-how, indicating it was carried out with outside assistance.

Russian President Vladimir Putin accused outside powers he wouldn’t name of staging the attack to derail a deal between Russia, Turkey and Iran that is intended to reduce hostilities in Syria.

The Defence Ministry said Saturday’s raid on the Hemeimeem air base in the province of Lattakia and Russia’s naval facility in the port of Tartus involved 13 drones. It said seven were downed by air defense systems and the remaining six were forced to land by Russian electronic warfare units.

Of the latter, three exploded when they hit the ground and three more were captured intact, the ministry said.

The Defence Ministry presented two primitive-looking drones at a briefing, arguing that they featured state-of-the art electronics that are less prone to jamming and allow precision strikes.

Maj. Gen. Alexander Novikov, who heads the ministry’s drone department, said the drones used in the weekend’s raid on the Russian bases differed from the rudimentary craft earlier used by rebels in Syria. The attack required satellite navigation data that aren’t available on the internet, complex engineering works and elaborate tests, Novikov said.

“The creation of drones of such class is impossible in makeshift conditions,” Novikov said. “Their development and use requires the involvement of experts with special training in the countries that manufacture and use drones.”


Voir la vidéo: World of Warcraft TBC Classic SSCTK Proggess raid Pov Hunter (Juillet 2022).


Commentaires:

  1. Quincy

    Merci beaucoup pour l'information, maintenant je ne ferai pas une telle erreur.

  2. Milar

    Bravo, quelle phrase ..., la merveilleuse idée

  3. Metilar

    Effectivement?

  4. Vudojas

    La question est intéressante, je vais également participer à la discussion.

  5. Tutu

    J'ai repoussé ce message

  6. Wilbur

    Je suis désolé, ça ne m'approche pas. Qui d'autre, qu'est-ce qui peut inciter?

  7. Ealhhard

    Qu'aimeriez-vous exactement dire?



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